| Floraison |
Juillet - août |
| Rusticité |
Jusqu'à -1 °C ; couvrez-les bien ou, mieux encore, mettez-les à l'abri pour l'hiver |
| Hauteur |
Jusqu'à 100 cm |
| Vigueur de croissance |
Vigoureux, formant des touffes |
| Racines |
Pivotantes |
| Fleurs |
Insignifiantes |
| Emplacement |
Ensoleillé à mi-ombragé |
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Particularités |
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Page consacrée aux physalis
Le coqueret du Pérou est un grand voyageur plein de charme : il est originaire des hautes terres des Andes, entre le Venezuela et le Chili, où il est cultivé depuis des siècles dans les jardins paysans. De là, il s’est répandu à travers le monde grâce aux routes commerciales – en passant par l’Afrique du Sud, où il a reçu le nom de « groseille du Cap », jusqu’à nos jardins.
Beaucoup connaissent ces fruits d’un orange doré comme décoration sur les desserts ou les plateaux de fromages – avec leur « lampion » caractéristique qui protège la baie telle une délicate robe de parchemin. Mais derrière cette jolie enveloppe se cache un véritable concentré d’énergie : ces fruits sont pauvres en calories, riches en vitamine C, en bêta-carotène, en vitamines B, en fer et autres minéraux – et offrent un goût fruité intense, mêlant des notes d’ananas, de fruit de la passion et de groseille à maquereau. Ceux qui récoltent ces baies fraîches dans leur propre jardin découvrent un arôme difficilement comparable à celui de nombreux fruits importés vendus en supermarché.
D’un point de vue botanique, le coqueret du Pérou appartient à la famille des solanacées et est apparenté à la tomate, au piment et à la pomme de terre. Tout comme celles-ci, il apprécie la chaleur et le soleil, mais se révèle étonnamment robuste : dans les régions au climat doux d’Europe centrale, il pousse si bien qu'il a déjà été qualifié de « gagnant du changement climatique ». À partir de la fin de l’été, de nouveaux fruits mûrissent en continu, tant que la plante n’est pas exposée au gel – une solution idéale pour tous ceux qui souhaitent profiter de leur potager jusqu’à l’automne.
En matière de durabilité également, le coqueret du Pérou a beaucoup à offrir : en le cultivant dans son propre jardin bio ou sur son balcon, on évite les longs trajets de transport, les emballages et les chaînes du froid – et on obtient en contrepartie un fruit frais et aromatique, très décoratif. Ces lampions délicats illuminent la plate-bande, attirent les regards et invitent à la découverte – une plante qui montre aux enfants comme aux adultes à quel point la diversité comestible dans le jardin peut être passionnante. Et si vous n’avez pas de jardin, pas d’inquiétude : vous pouvez tout aussi bien accueillir ces petites boules de soleil sur votre balcon, dans un grand pot.
Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir et de joyeuses dégustations.