Travaux de jardinage en janvier

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Plantes d'intérieur saines en janvier

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Image du produit pour «Larves de coccinelle Cryptolaemus» | © Andermatt Biocontrol Suisse AG

Larves de coccinelle Cryptolaemus

La coccinelle australienne cryptolaemus montrouzieri et ses larves se nourrissent principalement de cochenilles. Une seule coccinelle peut dévorer 300 cochenilles durant son développement.
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Image du produit pour «Phytoseiulus acariens prédateurs»

Phytoseiulus acariens prédateurs

Contre les acariens tétranyques (araignée rouge). L'utilisation d'auxiliaires est sans aucun doute la façon la plus biologique de lutter contre les ravageurs.
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Pièges jaunes

Pour la surveillance et la réduction des ravageurs volants.
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Image du produit pour «Spray pour plantes d'intérieur» | © Evergreen Garden Care

Spray pour plantes d'intérieur

Insecticide prêt à l'emploi, à action rapide, contre divers parasites tels que les cochenilles, les cochenilles farineuses, les acariens tétranyques, les pucerons et les mouches blanches.
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Image du produit pour «Natural» | © Andermatt Biogarten AG

Natural

Contre les pucerons, les acariens tétranyques et les mouches blanches. Insecticide biologique à action immédiate à base de sels de potassium d'acides gras naturels.
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Image du produit pour «NeemAzal®-T/S» | © Andermatt Biogarten AG

NeemAzal-T/S

L'insecticide s'utilise pour lutter biologiquement contre les ravageurs sur les fruits, les baies, les légumes, les herbes aromatiques et les plantes ornementales.
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Image du produit pour «Rapisal / Rapisal prêt à l'emploi» | © Andermatt Biogarten AG

Rapisal / Rapisal PAE

Insecticide bio à base d'huile de colza contre les cochenilles, acariens tétranyques, ériophyides, pucerons et mouches blanches sur les légumes ainsi que sur les fruits à pépins et à noyau.

Actualités de la communauté du jardin

Au cœur de l'hiver, lorsqu'aucune abeille sauvage, aucun papillon et aucun coléoptère ne sont visibles, tout ne reste pas figé et silencieux dans le monde des insectes. En effet, pratiquement toutes les espèces indigènes restent en diapause en hiver ou seuls les œufs, les larves ou les chrysalides survivent. Chez les insectes qui forment une colonie, comme certaines espèces de guêpes, de frelons et de bourdons, les colonies meurent chaque automne et seule la nouvelle génération de jeunes reines fécondées survit à l'hiver.

Il en va tout autrement pour les abeilles mellifères. Elles passent l'hiver en tant que colonie complète, se nourrissent de leurs réserves et se tiennent mutuellement chaud. Retirées dans leur ruche, elles s'accrochent les unes aux autres en une sorte de grappe et tremblent si fort que leur température corporelle est toujours supérieure de quelques degrés à la température extérieure. Les animaux réchauffés de l'intérieur de la grappe prennent régulièrement la relève des animaux extérieurs refroidis. Seule la reine peut rester au centre, au chaud. Les œufs déjà fécondés dans son corps sont ce qu'il y a de plus précieux pour l'ensemble de l'essaim.

Les fourmis connaissent une forme d'hivernage intermédiaire. Elles hibernent également en tant que peuple entier - selon l'espèce, même avec les larves - mais sont inactives en hiver et ne se nourrissent pas. Elles se retirent dans leur nid plus profondément dans le sol et y tombent dans une sorte de torpeur hivernale. Au printemps, avec la chaleur et les jours qui s'allongent, toute la colonie se réveille et reprend vie.

Plantes pour habitants du jardin avec nourriture hivernale